Qui suis-je ?

Qui suis-je ?

L’engagement sur la voie spirituelle est une aventure intime et sensible qui touche à des valeurs fondatrices telles que notre foi, nos aspirations profondes ainsi qu’à nos identités culturelles et religieuses que nous nous sommes forgées, avec toutes les croyances qui peuvent leur être associées et qui déterminent le sens que l’on a de soi-même et que l’on donne à la vie.

De ce fait, le rapport que l’on peut avoir avec un être qui se donne pour fonction d’instruire et de guider les autres sur cette voie spirituelle, va forcément venir « toucher » ces aspects importants de la personnalité, et il est donc important de savoir à qui l’on a affaire. 

Dans ce but, j’ai souhaité mettre à votre disposition sur cette page les informations que j’estime les plus importantes pour que vous puissiez vous faire une idée de la personne que je suis, et de ce que vous pouvez attendre de moi dans l’optique d’une guidance sur la voie spirituelle. 

Ma passion et ma vocation

Ma passion est la spiritualité, et ma vocation est de vous aider à découvrir la vôtre, en vous guidant sur la voie qui mène à l’Éveil spirituel et à l’incarnation intégrale de l’Être lumineux que vous êtes en essence.

Mon symbole

Le nombre indéfini de couleurs, de même que le coeur ainsi que les traits colorés qu’il irradie autour de lui, symbolisent le rayonnement de la Pure lumière de l’Être primordial qui est à la source de toute individualité humaine, à travers celle-ci. 

En cela, ce symbole représente l’idéal que j’aspire à incarner, par l’entretien aussi constant que possible de l’effort de concentration juste permettant à ma conscience individuelle de se positionner dans l’accueil équanime (symbolisé par les deux mains) de tout ce qui se manifeste ici et maintenant, tant sur le plan intérieur qu’extérieur.

Mes connaissances

Depuis mon ouverture à la spiritualité, en 2004, je n’ai eu de cesse de chercher, avec une faim insatiable, à affiner ma compréhension de la nature humaine et de son essence divine, par l’observation de ses mécanismes de fonctionnement et par l’étude de toute source d’information susceptible de m’en apprendre davantage à ce sujet, qu’elles soient traditionnelles (spiritualité) ou modernes (psychologie).

Les connaissances accumulées au fil des ans proviennent de mes recherches et lectures, mais aussi des prises de conscience réalisées grâce à ma propre expérience.

 

Mes influences

Parmi mes principales sources d’influence, je citerais les livres de certains auteurs, dont voici les principaux : René Guénon, Shri Ramana Maharshi, Shri Nisargadatta Maharaj, Arnaud Desjardins, Karl Graf Dürckheim, Carl Gustav Jung, Annick de Souzenelle, Eckhart Tolle, Eric Baret, S.N. Goenka, Jean Marchal.

Il y a bien entendu également l’enseignement des grands Sages, transmis au travers des textes sacrés des religions. Je me sens particulièrement proche du message des Évangiles, ainsi que de l’enseignement du Bouddha.

L’ouvrage « Les Lettres du Christ », a également constitué une grande source d’inspiration, de même que le contenu de la formation en ésotérisme et parapsychologie, que j’ai suivie en ligne entre 2009 à 2010 auprès de l’Académie des Arts psychiques (désormais connue sous le nom de l' »Académie holistique du Savoir »).

Enfin, il y a eu l’enseignement ainsi que l’influence spirituelle des deux Maîtres que j’ai eu la chance de côtoyer pendant quelque temps, et par qui j’ai été initié à deux voies de réalisations spirituelles, alchimiques, l’une orientale, l’autre occidentale.

 

Mon affiliation à une tradition

De par la sensibilité qui est la mienne, je me sens un peu plus proche de la tradition chrétienne. Toutefois, je ne me revendique d’aucune tradition plutôt que d’une autre. Je me considère comme un mystique, accordant davantage d’attention au cœur des choses, qu’aux écorces superficielles qui les distinguent et les séparent en apparence, même si je reconnais le rôle de ces dernières.

Dès mon ouverture à la spiritualité, j’ai ressenti l’élan d’étudier les grandes traditions spirituelles, notamment dans leurs courants ésotériques, et j’ai rapidement découvert que toutes leurs doctrines poursuivaient un objectif commun : aider l’être humain à se frayer un chemin pour sortir de l’ignorance et reconnaître son Essence divine. J’ai réalisé que les chemins empruntés peuvent être différents, mais que la destination est la même dans tous les cas.

J’ai été fasciné par les correspondances qui existent entre ces traditions qui sont toutes liées entre elles par un noyau commun, qui est la Tradition primordiale. J’ai pris conscience que l’esprit de division qui oppose les religions entre elles, est une erreur monumentale, basée sur l’ignorance et le fanatisme de l’homme plongé dans l’oubli de sa véritable nature. C’est une inversion pure et simple de la connaissance de cette Tradition primordiale qui nous a été transmise par les grands sages. Cette connaissance est destinée à relier, réunir, d’abord l’individu avec l’Essence divine en lui, puis ensuite avec toutes les autres formes de conscience en lesquelles il reconnaîtra sa propre Essence.

Si ce message d’unité et d’amour commun à toutes les traditions a été mal interprété et détourné pour servir des intérêts de l’esprit diabolique qui « divise pour mieux régner », cela ne le remet nullement en cause. Prétendre que la religion est mauvaise parce que l’homme en a fait un mauvais usage, est un syllogisme qui déforme la réalité et induit gravement en erreur.

Je suis pour une réhabilitation de la Tradition primordiale, pour que chacun puisse prendre conscience de la beauté et de la profondeur des choses lorsqu’elles sont perçues dans les différences qui les distinguent et qui permettent d’en apprécier la richesse, tout en ayant conscience de leur noyau commun, afin que l’être humain cesse de se battre contre son reflet dans le miroir de l’existence.

 

Ma vision du Guide spirituel

Un Guide spirituel est un être qui connaît le chemin qui mène à l’Éveil pour l’avoir parcouru lui-même, et qui a pour vocation d’offrir son aide désintéressée à tous ceux qui souhaitent s’y engager pour se libérer de leurs conditionnements mentaux (samskaras), et donc de l’illusion de la séparation et de la souffrance qu’elle engendre.

Un Guide spirituel est-il pour autant « parfait » ? Sûrement pas ! Il faut s’ôter cette idée reçue de la tête, au risque de projeter beaucoup de fantasmes sur lui et de lui en vouloir s’il ne répond pas aux critères et aux attentes, et de se déprécier soi-même beaucoup en comparant l’idée que l’on se fait de l’état d’Éveil, à l’image que l’on a de soi-même.

Il y a en effet cette croyance que le Maître ou le Guide spirituel doit être absolument « parfait », sans faille, sans défaut, toujours « zen », cohérent et « juste » autant dans son positionnement intérieur que dans ses paroles et ses actes. Mais qu’est-ce donc au juste que la perfection synonyme de « justesse » dans ce contexte, si ce n’est l’idée mentale que l’on se fait de certaines caractéristiques qui peuvent être fort éloignées de ce qui est vraiment utile à notre épanouissement dans notre rapport à l’autre ? En effet, ce que l’on considère comme « parfait » ou « divin » dans ce contexte, c’est ce que l’on aimerait pouvoir vivre, en confondant nos désirs avec nos besoins !

De la même manière que le Guide spirituel garde un corps physique et ne peut être totalement affranchi des lois du vivant et de leurs influences parfois tamasiques sur ce plan-là (vieillissement, maladies, dégénérescences, dépendances, etc.), il conserve une part d’humanité et ne peut être considéré comme exclusivement « divin », et ne saurait donc correspondre à cet idéal de perfection que l’on aimerait le voir incarner. Rien ne saurait d’ailleurs le distinguer du commun des mortels sur le plan des apparences. Ce qui fait toute la différence par contre, c’est, sur le plan intérieur, sa capacité à se libérer très rapidement des samskaras qui peuvent venir l’influencer, pour se replacer dans l’Invariable milieu – l’état de conscience équanime –, et à partir de ce positionnement intérieur, dissoudre le voile des samskaras et permettre ainsi à l’influence spirituelle de l’Être de se rayonner au travers de son incarnation.

En plus de cette capacité à rester maître de lui-même par le lâcher-prise, ce qui fait de cet être un Guide spirituel, ce sont ses motivations intrinsèques, et dans le rapport qu’il peut avoir avec ceux qui sollicitent son aide (désintéressée) pour avancer sur le chemin spirituel, ce sont les changements libérateurs qu’ils observent dans leur vie, de même que l’inspiration, la joie et la paix qu’ils ressentent en sa présence de par le rayonnement spirituel qui est le sien, tout simplement ! À ce niveau, un être peut être un Guide spirituel pour une personne ou un hurluberlu à interner d’urgence en psychiatrie pour une autre… ; tout dépend des besoins de la personne et de la nature du regard qu’elle pose sur cet être, sachant que les défauts ou les qualités qu’elle lui attribue ne seront bien souvent que la projection des défauts ou des qualités qu’elle porte en elle, et dont elle n’est pas encore consciente…

Compte tenu de cette définition, est-ce que je me considère comme un Guide spirituel ?

Il est délicat que je réponde moi-même à cette question, parce que si je réponds par l’affirmative, on dira que je suis prétentieux et que c’est l’ego qui parle (donc que je ne peux pas être un Guide spirituel…), et si je réponds que non, on ne me prendra pas au sérieux dans l’expression de la voie qui est la mienne (voir onglet « ma passion et ma vocation »). Je vous laisse donc vous faire votre propre opinion…

Crédit image : andreiuc88 – adobe stock

Mon rapport au sectarisme

Attention, sujet « brûlant »…

Au départ, le mot « secte » n’a rien de péjoratif. Il vient du latin secta, qui signifie « une voie, un enseignement, ou une doctrine que l’on suit ». C’est un terme dérivé du verbe latin sequi, qui signifie « suivre » (et non pas du verbe latin secare, « couper», comme on l’entend parfois…). Au sens premier du terme, je suis « sectaire » dans la mesure où je suis une voie initiatique de réalisation spirituelle, et celles et ceux qui ont choisi d’en suivre une (car il en existe d’innombrables) le sont également. Voilà qui a le mérite de dissiper toute ambiguïté, même si je sais pertinemment que cette précision ne peut à elle seule effacer l’impression négative coriace qui existe dans la conscience collective à ce sujet, et qui empêche de voir la réalité telle qu’elle est vraiment, au-delà des étiquettes qu’il est si facile d’apposer sur la tête des gens qui sortent un tant soit peu du moule.

Pour cette conscience collective, être sectaire, c’est brimer la liberté individuelle pour prendre le pouvoir et s’enrichir sur le dos d’esprits faibles aisément manipulables, en profitant d’eux sexuellement au passage si on en a l’occasion. Si c’est cela être sectaire, alors je me défends de l’être, évidemment ! Mon noble idéal est aux antipodes de cette déviance, puisque je ne ménage pas mes efforts pour dispenser des outils et des connaissances qui aident à l’épanouissement de l’âme, et non à l’approfondissement de sa souffrance. Ce que je partage passionnément vise à libérer l’individu de tout ce qui peut le limiter dans l’expression de son fabuleux potentiel créateur. Comme je l’ai dit, il s’agit-là, pour moi, du fondement même de toute voie spirituelle.

Celui ou celle qui suit une voie spirituelle est donc forcément sectaire au sens étymologique du terme, et il est vrai que la libération des conditionnements mentaux et des dépendances matérielles et affectives qui les accompagnent, sera parfois perçue comme une émancipation, que ceux qui ont quelque chose à y perdre s’empresseront de critiquer, préférant imputer des torts qui n’existent pas à ce « sectaire » si dangereux à leur yeux, plutôt que de se remettre en question. Cela est inévitable et fait partie des difficultés que nous pouvons rencontrer lorsque nous nous engageons sur le sentier spirituel et que nous commençons un tant soit peu à « rayonner ».

Cela étant dit, il arrive aussi que le domaine spirituel soit perverti par des individus qui le récupèrent pour servir des intérêts personnels, et qui n’ont aucun scrupule à manipuler les êtres sincères pour atteindre leurs objectifs. C’est parce que ces dérives réelles sont malheureusement trop fréquentes dans ce milieu depuis des siècles, que le mot secte s’est connoté négativement avec le temps, de même que le mot sanskrit guru d’ailleurs (mot qui signifie littéralement « maître »). Il est déplorable qu’on ne fasse pas la part des choses, et que tout le monde soit mis dans le même panier. J’ai moi-même dû faire face à cette inversion qui consiste à me faire passer pour mon contraire, par ignorance parfois, mais le plus souvent par malveillance, scepticisme et méfiance exacerbés.

J’ai appris à accueillir le sentiment inconfortable de l’injustice que cela soulève forcément en moi lorsque je suis confronté à des tentatives de discrédit et de diffamation qui me porte moralement atteinte. Je sais que tout ce que j’ai à faire face à de tels agissements, est de suivre simplement ma propre voie, en regardant droit devant moi, en faisant ce que j’estime être juste et bon au plus proche de ce que me dicte ma conscience. De toutes manières, quoique l’on fasse, il y aura toujours des gens pour juger. Il est donc vain et contre-productif de vouloir faire l’unanimité ; l’essentiel est d’être soi-même… tout simplement.

Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir, surtout quand ce qui est à voir ne peut être vu qu’avec les yeux du cœur. »

Clive Staples Lewis

 

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