DANS UN MONDE IDÉAL… les virus, les microbes et les bactéries existeraient TOUJOURS, mais on n’en aurait plus peur, et on comprendrait leur rôle indispensable au maintien de l’homéostasie du Vivant (car oui, les virus joue aussi un rôle…), et SURTOUT on aurait compris l’importance de l’écologie intérieure, selon ce principe élémentaire du bon sens qui stipule que le microbe n’est rien, mais que c’est le terrain qui est tout !

Dans ce monde idéal tel que je me le représente, les gouvernements, les médias, de même que la communauté scientifique, sensibiliseraient la population sur l’importance fondamentale de l’écologie intérieure, en lui faisant comprendre le sens profond des grands préceptes de la médecine de l’antiquité, notamment ceux d’Hippocrate, père d’une médecine qui doit aujourd’hui se retourner dans sa tombe (s’il en reste encore quelque chose…) en voyant ses dérives.

Ces préceptes, en voici notamment deux, essentiels :

  1. primum non nocere (d’abord, ne pas nuire)
  2. vis medicatrix naturae (le pouvoir de guérison de la nature)

Dans ce monde idéal, on saurait que l’on ne tombe pas malade par hasard, et que les symptômes, de même que la souffrance, ont un rôle pour nous réveiller, nous amener à des prises de conscience et à des changements salutaires, et l’on cesserait ainsi d’étouffer systématiquement ces précieux « messagers » au service de notre « réveil », les prenant en compte à leur juste valeur et se donnant ainsi une chance de « soigner le mal à la racine », là où il se trouve à peu près toujours : notre état d’esprit et notre mode de vie.

Dans ce monde idéal, la vaccination ne serait plus d’aucune utilité, car l’immunité des êtres vivants fonctionnerait de façon normale et on ferait confiance en son absolue sagesse ; on saurait comment la renforcer au lieu de faire ce que l’on fait aujourd’hui : prendre des médicaments qui la mobilisent, la détournent et l’affaiblissent, déplaçant le problème ailleurs, toujours un peu plus loin.

On ne sacrifierait plus la santé publique sur l’autel du profit du capitalisme, comme c’est le cas avec la vaccination et les produits chimiques, qui « nivellent par le bas » notre société (sous couvert de « progrès »). Et quand la maladie se manifesterait malgré tout chez les plus faibles, les plus démunis, on ferait confiance à la pharmacopée de Dame nature : les plantes, les huiles essentielles, les aliments naturels, vivants, voire même le jeûne dont on connaît les vertus depuis la nuit des temps. Rien de bien onéreux, à la portée de tous.

Dans ce monde idéal, on ne restreindrait pas les libertés individuelles dans une forme de dictature cachée sous les apparences (trompeuses) de la démocratie. Donc pas de confinement, pas de masque à porter, pas de distance de sécurité à observer, pas de paranoïa et de psychose collective qui affaiblissent considérablement l’immunité collective (un comble !).

D’aucun rétorquerait à tout ceci qu’il ne faut pas vivre dans le monde des « bisounours », qu’il faut voir la réalité en face et vivre avec son temps. Des critiques qui sonnent creux, avancées par ceux qui préfèrent l’illusion à la vérité, sans doute parce que voir la réalité en face implique des changements qu’il n’est pas toujours agréable d’accepter, et ce d’autant plus quand il y a des intérêts personnels en jeu, qu’il faut sortir de sa zone de confort, modifier ses habitudes et… se remettre en question… (ah l’ego, quand tu nous tiens).

Dans ce monde idéal, on saurait, non pas intellectuellement mais intimement en notre for intérieur, que l’amour, la joie, la paix, l’abondance et la santé illimitée, sont DÉJÀ en nous potentiellement, ici et maintenant, à la SOURCE même de notre être, et qu’il n’appartient qu’à nous de permettre à ce potentiel de s’actualiser, tout simplement, en vivant notre vie conformément à notre nature profonde, tout simplement…, comme le font si bien les animaux et les petits enfants, nos Maîtres à tous, à tant d’égards !

Tout simplement, oui, en effet ! Un jeu d’enfant même, mais pas facile pour autant puisque vivre le « paradis sur terre » (au-delà de toute référence dogmatique à la religion) que représente le monde idéal, implique de renoncer à désirer ce qui n’est pas utile à notre épanouissement, pour concentrer notre attention sur ce qui l’est vraiment.

À chacun de nous de prendre la mesure de l’immense pouvoir qui est le nôtre dans cette perspective. Le pouvoir en place n’a pour seul pouvoir que celui qu’on lui laisse prendre au détriment du nôtre, par notre démission face à nos responsabilités d’êtres souverains, conscients de la portée de nos actes, conscients du pouvoir créateur de nos émotions alignées sur nos nobles idéaux, conscients de notre immense pouvoir pour réformer le « système » non pas par la violence, mais par la révolution intérieure, celle qui mène à une croissance spirituelle intérieure et, par voie de conséquence, à une décroissance matérielle extérieure, pour le plus grand bonheur de la planète et de ses habitants : les êtres humains, les animaux, les végétaux, les minéraux, et tous les êtres présents sur d’autres plans vibratoires, en d’autres dimensions… pour autant que l’on y croie bien sûr.

Et si l’on faisait en sorte que ce monde idéal ne soit pas une utopie, mais une réalité ?

Si on le veut vraiment, alors on le peut, et si on le peut, alors cela commence ici et maintenant… en faisant l’effort d’accomplir ce que nous estimons être justes, en adéquation avec nos aspirations profondes.

Soyons le changement que l’on veut voir dans le monde, disait Gandhi.

Frédéric Burri, le 22 mars 2020