L’une des caractéristiques de l’Âge Noir, notre cycle cosmique actuel qui toucherait à sa fin selon certains, est l’inversion des valeurs et le détournement des vérités, symboles et principes liés à la spiritualité authentique.

Il y a par exemple la pyramide, l’œil de la providence, le svaztika (ou croix gammée), le bâton d’Esculape (symbole de l’OMS, l’Organisation mondiale de la maladie…) et même le principe du Nouvel Ordre mondial qui est peut-être le détournement le plus évident de tous puisque la démocratie est une illusion et qu’il doit forcément y avoir une élite dirigeante au sommet de la pyramide, mais qui devrait être constituée de Sages spirituellement réalisés et non de psychopathes sans âme comme c’est le cas actuellement pour la grande majorité des pays du globe (une inversion de l’ordre naturel des choses, là aussi…).

La dernière trouvaille de ces chères « élites », c’est le « Grand Reset », celui de l’économie mondiale, destiné à lui permettre de repartir sur des « bonnes bases » (enfin, « bonnes », ça dépend pour qui…) en profitant de la crise sanitaire actuelle.

Bien qu’étant nommé de différente manière, dans les grandes traditions, surtout ésotériques, cette « remise à zéro » a toujours été associée à la dissolution de toutes les fausses croyances et fausses identifications qui maintiennent la conscience humaine dans l’illusion et l’ignorance. Il s’agit de mourir à un état déviant et corrompu pour renaître à un nouvel état, juste et parfait.

C’est ce dont je vous parle dans cette vidéo, qui je l’espère fera son chemin pour éveiller les consciences sur l’importance de la démarche spirituelle, constituant à mes yeux le seul espoir de salut de notre humanité et, par là même, son plus grand défi !

Présentation de la vidéo, sur Youtube

Le grand défi de notre humanité n’est pas écologique, technologique ou économique, il est SPIRITUEL.

Depuis des siècles, l’être humain est influencé par une mentalité qui lui fait prendre les choses complètement à rebours. Il croit que la priorité est d’améliorer ses conditions de vie pour éliminer la souffrance et, à l’aide de tous les « progrès » de la science, augmenter ses capacités, tant physiques qu’intellectuelles.

Une fausse spiritualité est également mise au service de ce « développement personnel » de l’humain, dans cette logique humaniste qui consiste à faire de l’être humain le centre de tout, dans le but de l’élever à la condition de ce « Surhomme » dont Nietzsche a parlé. Comme il l’a dit également, « Dieu est mort », car l’homme a décidé qu’il n’en avait plus besoin, et qu’il pouvait devenir lui-même son égal, conformément à la promesse du Diable de la Genèse.

Le résultat ? L’abomination de la désolation !

Coupé de son Principe divin, l’homme moderne fait totalement fausse route, en dépit de ses bonnes intentions (dont l’enfer est pavé, comme le dit à juste titre la sagesse populaire…). S’il s’obstine à continuer dans cette voie, il va s’auto-détruire et emporter avec lui les espèces des règnes de la nature, qui n’ont rien fait pour mériter ce triste sort.

La seule solution à cette chute dans les abymes, est le retour à une spiritualité authentique, qui remet Dieu (et sa recherche) au centre de tout, non pas à travers une idéologie mentale dogmatique, mais par les efforts visant à sacraliser l’existence, par un mode de vie qui va à l’essentiel, qui évite de nuire au vivant et qui satisfait les besoins vitaux de l’âme (et non les désirs suscités par la société de consommation). Mais surtout, par les efforts qui placent la conscience dans le calme, l’équanimité, afin qu’elle se libère de tout ce qui est superflu en elle, et qu’elle puisse ainsi se rendre perméable à Dieu.