Le grand basculement est-il pour bientôt ?

Dans un article ainsi que dans une vidéo récents, j’ai affirmé que, selon moi, la phase de transition que nous vivons au niveau cosmique et planétaire se caractérise par une intensification du rayonnement de la Lumière spirituelle dans notre monde. C’est ce que j’avançais également en 2016 dans un article que j’avais intitulé « Une vision d’un grand basculement ».

Cela peut surprendre dans la mesure où rien de ce qui se passe dans notre réalité extérieure ne semble venir confirmer cette vision réjouissante des choses. Ce serait même tout le contraire, à en juger par l’accélération de la succession d’événements planétaires qui confirmerait plutôt l’avènement du Nouvel Ordre mondial tant souhaité par les « élites » dirigeantes du « Système », mais tant redouté par les gens éveillés. Ce que nous ne pouvons réfuter, malheureusement, c’est que le Vivant est de plus en plus fortement malmené par des forces obscures qui veulent le dominer, le contrôler, le soumettre et le faire souffrir.

Tout prêterait donc plutôt à considérer que ce n’est pas la Lumière spirituelle qui augmente son intensité dans notre monde, mais à l’inverse, que c’est le Mal qui ne cesse d’accroître sa puissance et son emprise sur lui. Eh bien étrangement, les deux phénomènes sont vrais et ils sont dans un rapport de causalité : plus la Lumière spirituelle augmente en intensité, plus le Mal s’accroît en conséquence !…

Avant d’identifier la cause de ce phénomène paradoxal, il faut tout d’abord considérer que le « basculement » dont il est question consiste en une transition progressive entre deux ères cosmiques, en l’occurrence celle du Poisson et celle du Verseau, et qu’une telle transition ne s’effectue pas en une semaine ou en une décennie, mais sur plusieurs siècles à l’échelle du temps qui est la nôtre.

S’il y a forcément un instant précis qui constitue le passage d’une ère à une autre à l’intérieur du processus de basculement, celui-ci peut être quant à lui être relativement long (à notre échelle toujours, celle d’une vie humaine). Pour utiliser une analogie parlante, c’est exactement la même chose avec la transition entre deux saisons. Prenons en exemple la transition entre l’hiver et le printemps : le passage entre le solstice d’hiver et l’équinoxe de printemps a lieu le 20 mars, à un instant précis, mais du point de vue des conditions saisonnières et de la succession naturelle des événements à l’intérieur de ces deux saisons, on ne bascule pas de l’une à l’autre instantanément. La transition qui fait passer la nature du sommeil hivernal à l’éveil printanier, ne se produit en effet pas en un millième de seconde ; c’est un processus qui s’écoule sur plusieurs semaines. 

© Lilya - Adobe Stock
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ça ne se passe pas comme ça dans la réalité… 

L’espoir en un basculement imminent

Le problème est que beaucoup de personnes déçues par les conditions actuelles de notre monde, à juste titre d’ailleurs, fondent tous leurs espoirs en l’avènement imminent de ce basculement planétaire qui devra leur permettre de vivre une vie enfin digne de ce nom, dans l’abondance, la paix, la fraternité et l’unité « ici-bas ». Pour reprendre l’analogie avec les saisons, ce serait comme d’espérer que, entre le dernier jour de l’hiver et le premier jour du printemps, tous les arbres pourraient produire des fruits prêts à être cueillis.

L’être humain est ainsi fait, il a besoin de s’accrocher à l’espoir d’un monde meilleur, pour éviter de sombrer dans le désespoir, la dépression ou le fatalisme. Il faut dire aussi que cette tendance, inhérente à la nature humaine, est fort bien entretenue et encouragée par les visions millénaristes des mouvements apocalyptiques, de même que par la mouvance dite du New Age. Les uns comme les autres alimentent l’espoir de millions d’individus en proclamant que la « fin des temps » est arrivée, avec le retour du Grand Monarque, le Messie dont le rayonnement et les actions sont censés mettre un terme au règne du « Prince de ce Monde », rendant ainsi possible l’instauration du Paradis terrestre tant attendu. Depuis des siècles et des siècles, l’être humain s’accroche à l’espoir d’un basculement imminent et cela a en effet permis à des sectes de prospérer, d’autant plus lorsqu’elles font comprendre à leurs adeptes qu’ils sont des forces actives au service de ce grand basculement, par leurs prières, leurs actions ou simplement par leur positionnement intérieur. Être considéré comme un « élu » ou un « sauveur » est extrêmement valorisant pour l’ego, et il est compréhensible que l’adepte fasse des petits arrangements avec la réalité pour se conforter dans ses croyances plutôt que d’être mis face à ses illusions. 

Mais si, au cours des siècles, il y a toujours des individus qui ont crus à l’avènement imminent d’un Âge d’Or, force est de constater qu’aucun n’a vu ce changement de son vivant. Ces milliards d’individus qui, parmi nos ancêtres, y ont cru sans pour autant avoir le privilège de le vivre effectivement, étaient-ils moins méritants que ceux qui croient aujourd’hui, de la même manière, qu’ils auront le privilège de voir de leurs propres yeux l’avènement de la Nouvelle Terre annoncée ? Dans un ou deux siècles, nos descendants ne pourront-ils pas faire le même constat avec ces personnes ?

Tant et tant de fois la date de l’apocalypse aura été repoussée. On se souvient très bien du 21 décembre 2012, la date marquant la fin du calendrier maya qui devait coïncider avec l’entrée dans l’Âge d’Or. Dix ans plus tard, on en est bien loin. On parle alors de 2022, de 2030 ou de 2032. Et quand on se trouve face au constat que rien n’a changé conformément à ce qui avait été annoncé, on nous présente des explications alambiquées et on nous propose une nouvelle date. C’est bien arrangeant et ça permet d’entretenir l’espoir. 

Ceci dit, s’accrocher à l’espoir pour ne pas perdre pied dans ce monde moderne décadent ne doit pas être condamné pour autant, car comme le dit en effet l’adage, « l’espoir fait vivre », et l’être humain a raison d’espérer pour cette simple et bonne raison.

Non, le problème ici n’est pas l’espoir en tant que tel, c’est l’objet de cet espoir, car le Paradis terrestre que promettent les pourvoyeurs de rêves en exploitant la souffrance et le désespoir du genre humain, ne se manifestera probablement pas de notre vivant sous la forme attendue. Chaque jour qui passe nous confirme cet état de fait en nous en apportant les preuves irréfutables. Il ne s’agit pas d’être pessimiste ou fataliste, mais simplement réaliste. S’obstiner à vouloir malgré tout trouver des signes que tout se passe selon un « plan » savamment élaboré par les sauveurs auto-proclamés ou désignés de notre monde, peut être source de tensions et de conflits internes. Très souvent, les grands espoirs mènent aux grandes déceptions et aux amères désillusions. 

Nier la réalité n’est évidemment pas le bon chemin à suivre si l’on souhaite rester sain d’esprit et se donner ainsi toutes les chances de s’éveiller spirituellement. En fin de compte, il s’agit simplement de faire preuve de discernement spirituel, d’agir en bonne intelligence dans le sens de nos aspirations profondes et de redéfinir l’objet de notre espoir, ce dont nous allons parler un peu plus loin.

Une accélération des événements

Pour revenir à cette notion de « basculement », il faut donc comprendre que les événements qui le rendent visibles dans le monde physique, se succèdent sur une ligne de temps qui s’inscrit nettement au-delà d’une vie humaine. De ce fait, il est insensé de considérer qu’un ou plusieurs événements observables sur quelques jours seulement, voire sur quelques semaines ou quelques années à l’échelle d’une vie humaine, constitueraient le basculement en question. En effet, celui-ci est formé par d’innombrables événements, répartis sur des siècles. Même une crise économique, écologique ou sociale sans précédent, ne pourrait être considérée comme « le basculement » en tant que tel ; elle ne pourrait que s’inscrire dans le processus graduel qui le constitue.

Ce qu’il est en revanche possible d’observer et qui est un signe flagrant que la transition entre deux ères cosmiques est en cours, c’est l’accélération de la succession des événements qui bouleversent le mode de vie du genre humain et plus globalement, de tous les êtres vivants. Cela saute aux yeux si l’on observe la transformation des us et coutumes, des lois et des mentalités, de même que l’évolution extrêmement rapide de la technologie et des moyens de communication. Ce pourrait être là les signes les plus flagrants de l’accélération du temps qui caractérise le processus de basculement. Et c’est précisément à l’intensification du rayonnement de la Lumière spirituelle que l’on doit cette accélération, cette Lumière étant le « moteur invisible » qui fait « tourner la roue » des ères et des cycles cosmiques.

Mais alors, si la Lumière spirituelle intensifie sa présence en ce monde, pourquoi diable n’est-il pas plus lumineux, et qu’à l’inverse, il semble devenir de plus en plus sombre et décadent ?

Pour le comprendre, on peut établir une analogie entre le rayonnement de la Lumière spirituelle et le rayonnement de la lumière sur le plan physique. Si cette dernière rencontre un objet physique, il va naturellement produire une ombre derrière lui, située dans l’axe de la source de cette lumière. Et cette ombre sera d’autant plus contrastée par rapport à la source de cette lumière que celle-ci est vive et que l’objet qui en projette l’ombre derrière lui, est opaque. Sur le plan subtil, énergétique, il en va exactement de même : l’intensité de la Lumière spirituelle est très forte mais elle rencontre un objet très opaque qui l’empêche d’illuminer l’ombre, et qui en renforce même l’intensité ténébreuse à mesure que son intensité lumineuse augmente. Dans ce microcosme que représente la nature humaine, cet objet opaque est symbolique de l’ego, mais aussi de tous les conditionnements mentaux qui en permettent le fonctionnement et qui s’opposent à l’éveil de l’âme vivante. Sur le plan macrocosmique, c’est le « Système », soit l’ensemble des structures, des lois et des technologies qui imposent un mode d’existence destructeur et nuisible pour le Vivant.

Une fabuleuse opportunité de s’éveiller

Face à l’intensification du rayonnement de la Lumière spirituelle, il y aurait en effet, dans un premier temps, un phénomène de résistance qui se produit. En réaction à ce rayonnement lumineux croissant, l’ombre augmente proportionnellement, et celle-ci étant « la souffrance de l’âme vivante[1] » sur le plan microcosmique, l’ego doit renforcer ses structures pour la contenir et la maintenir occultée, ce qui ne fait paradoxalement que d’en accroître davantage encore l’intensité.

Le macrocosme étant à l’image du microcosme, cette opération de répression et de refoulement de la dimension ombrageuse de l’âme vivante, se manifeste également dans le « Système », sous la forme des mesures de contrôle et de répressions des libertés, ayant pour effet la maltraitance du Vivant sous toutes ses formes, sous couvert d’humanisme et de progressisme, bien entendu !… Elle se manifeste aussi par les inventions technologiques à même d’anesthésier et de divertir la conscience, là aussi pour étouffer la souffrance de l’âme que l’intensification de la Lumière spirituelle a tendance à faire ressortir.

L’homme moderne qui refuse d’accueillir et de traverser ses ténèbres intérieures, va chercher des sources de stimulation artificielles. Face à une demande sans cesse croissante, le « Système » répond par une offre croissante également : la 5G, la connectivité, les smartphones, la réalité virtuelle, les jeux et séries télévisuelles. L’homme se déconnecte de la nature et de son Être profond pour se réfugier dans un monde télévisuel et informatique, un univers technologique et virtuel. Se faisant, il empêche l’ombre d’être mise en lumière et par conséquent, s’empêche de s’éveiller spirituellement, car celui qui veut connaître la lueur de l’aube doit nécessairement passer par la nuit obscure, la nuit noire l’âme.

C’est là où la période que nous traversons est intéressante, car l’intensification du rayonnement de la Lumière spirituelle favorise également la transmutation des ombres intérieures et, par conséquent, l’Éveil spirituel. Cela veut dire que celui ou celle qui accepte de lâcher prise et de renoncer à toutes les chimères créées par le « Système », en recentrant son attention sur l’essentiel et en choisissant un mode de vie respectueux du Vivant, accélère considérablement sa libération intérieure.

La bonne nouvelle

En conclusion, eu égard au titre de cette vidéo (« le grand basculement est-il pour bientôt ? »), on aura compris que la question est mal posée, puisqu’une transition est actuellement en cours. Quant à savoir quand est-ce que cette transition sera terminée, il est impossible de le prédire et cela n’a évidemment pas la moindre importance si l’on considère les choses d’un point de vue spirituel. En effet, de ce point de vue, attendre que les choses changent conformément à nos attentes et à nos espérances, pour que l’on puisse ENFIN vivre la vie à laquelle on aspire « ici-bas », est un leurre, car le monde extérieur, si parfaitement conforme à nos idéaux soit-il, ne pourra JAMAIS nous combler intégralement de façon durable, pour la simple et bonne raison que tout y est impermanent.

La seule manière d’accéder à un Bonheur durable, c’est de « vaincre » le monde, c’est-à-dire de s’établir dans l’équanimité permanente en se libérant de la tendance foncièrement égotique à rechercher systématiquement ce qui est agréable et à rejeter ce qui est désagréable « ici-bas ». L’espoir en l’avènement imminent de l’Âge d’Or s’inscrit dans cette tendance, et il faut donc y renoncer également, pour « chercher premièrement le Royaume de Dieu et sa justice », pour reprendre les paroles du Christ, en adéquation avec celles des Prophètes et des Sages de toutes les Traditions authentiques.

S’il y a une bonne nouvelle en ces temps troublés pour l’humanité, c’est que « le Royaume de Dieu est au milieu de nous », ici et maintenant, et pour l’éternité. Il ne sera jamais « de ce monde », car Il est au cœur même de notre être, et non en périphérie. Cependant, en Le réalisant à l’intérieur de nous-mêmes, nous serons alors capables de Le voir partout où nos yeux se poseront. En vérité, nous ne verrons plus que Lui, quand bien même les conditions de ce monde seraient encore bien loin d’en refléter parfaitement l’essence sous la forme de la Nouvelle Terre prophétisée par les Traditions…

La voie de la révolution intérieure

Ceci étant dit, s’il est bien vrai que le « Royaume de Dieu ne sera jamais de ce monde », il n’est toutefois pas interdit de s’organiser afin d’y créer les conditions qui en favorisent la réalisation. Si l’espoir demeure en ces heures sombres, c’est parce que cette possibilité nous est toujours donnée. La question qui doit être posée est donc la suivante : voulons-nous véritablement réaliser le « Royaume de Dieu », c’est-à-dire réaliser notre propre Soi et vivre ainsi ce Bonheur éternel qui est notre véritable essence, en choisissant un mode de vie au service de cette réalisation, en harmonie le plus possible avec les Lois universelles ?

Si la réponse est OUI, si nous le voulons vraiment, alors donnons-nous les moyens de mettre en place ce mode de vie conforme à cette noble aspiration. Sur le plan extérieur, pour celles et ceux qui souhaitent s’émanciper du « Système », il convient de s’organiser pour devenir autonome autant que possible, pour l’alimentation comme pour l’énergie. Il est toutefois également possible de rester impliqué au cœur du « Système », car la souffrance va s’y intensifier et beaucoup de nos semblables auront besoin d’amour et de réconfort pour ne pas perdre pied, comme c’est déjà malheureusement le cas pour beaucoup actuellement.

Quelle que soit la direction prise, en restant dans le « Système » ou en cherchant à s’en émanciper, il est impératif de nous libérer de cette conscience séparative fondée sur l’ego, pour nous donner une chance de nous positionner dans le cœur et d’éveiller ainsi les plus belles qualités de l’âme. 

C’est pour cela que l’attention pure accordée à l’instant présent, en chaque instant, revêt un caractère absolument crucial. Il s’agit de se défaire de ces identifications inconscientes à l’ego qui nous fait réagir sur la base de nos conditionnements et de nos intérêts strictement personnels. Ainsi, nous nous détachons de tout ce qui n’est pas en phase avec l’Ordre naturel des choses, la Volonté divine, le Dharma, ou quel que soit le nom que l’on donne à la conscience et à l’action qui participent à l’épanouissement du Vivant et à l’Éveil spirituel.

Là est tout de même le plus bel idéal qu’une être humain puisse poursuivre sachant qu’en s’éveillant à sa véritable Identité spirituelle, la Conscience de l’Absolu en lui-même, il pourra en refléter la nature en sa propre conscience individuelle, rayonnant ainsi le Bonheur illimité et inconditionnel qui en est l’essence véritable. Dans ces conditions, l’âme sera alors capable d’en manifester les plus beaux fruits autour de lui, pour aider le Vivant à s’épanouir et à s’éveiller à son tour.

La révolution extérieure sans une révolution intérieure préalable, ne fera toujours que perpétuer le problème sous une autre forme. S’il est important pour soi que le monde soit sauvé, il convient donc de se sauver soi-même premièrement…

Cet article a 8 commentaires

  1. Aurélie

    « En réalisant le Royaume de Dieu à l’intérieur de nous-mêmes, nous serons alors capables de Le voir partout où nos yeux se poseront. »

    Magnifique. Je vous remercie pour ce précieux article Frédéric.

    J’ai le sentiment que nous vivons au Paradis mais que très peu de personnes le « voit ».

    Vivre dans la transcendance, au delà du Bien et du Mal c’est vivre au milieu des changements du monde, mais sans être affecté par les hauts et les bas de la vie ordinaire.

    N’est ce pas là le « le secret » d’une belle et vraie Vie ?

    Dès lors, tout nous est donné de surcroit, comme le dit la tradition chrétienne…

    Que rechercher de plus ?!

    Bien à vous.
    Aurélie

    1. Hafidha Ouertani Khallouli

      Merci Frédéric, très juste. A nous de maintenir toujours cet effort visant la perfection spirituelle, comme tes cours nous le montrent très bien, tout en sachant que nous nous situons dans la relativité. Chercher l’absolu dans ce monde n’est pas mon objectif, mais tendre vers un objectif d’amélioration , de perfectionnement, sans chercher à être perfectionniste néanmoins. Je me sens toujours sur le fil du rasoir

      1. Aurélie

        Oui. Ne pas chercher à « faire » ou à se « parfaire » mais à se « défaire » car notre vraie nature est déjà parfaite. Simplement reconnaître l’ego, cet ensemble d’éléments qui n’appartiennent ni au vrai soi ni à la réalité du Cosmos, le déprogrammer, sans rien reprogrammer. Belle journée à vous tous !

  2. isabelle

    merci Fréderic de tes réflexions et recherches. Cela me donne une direction au milieu de ce chaos.

  3. Bernadette SCHAAR

    A une personne qui s’affolait en disant qu’il était question de remplacer Dieu par je ne sais quoi, il lui fut répondu « ce sera bien difficile puisque Dieu est en chacun de nous »
    Oui, c’est difficile , mais si notre corps et notre mental peuvent nous être aliénés, nul ne peut s’emparer de notre âme.

    Et puis Paris ne s’est pas fait en un jour, et le message christique n’a, depuis 2000 ans, que fort peu été entendu et assimilé.

    Alors oui, patience, foi, confiance….à 77 ans je sais que je ne vivrai pas le résultat de ce grand saut sur terre dans cette vie-ci.
    Mais quelle importance !?

    Merci Frédéric, à te relire bientôt

  4. Frederique Arlotti

    Merci Frederic pour donner enfin un discours réaliste et compréhensible sur ce que nous sommes amenés à vivre ici et maintenant. Il se dit tellement de choses… difficile de s’y retrouver dans ce chaos. Ce temps est aussi et surtout une belle occasion de s’arrêter, de revenir à nous mêmes et de se connecter à la lumière.Quoiqu’il arrive l’important c’est ce centrage et la conscience de soi.

  5. Gilles Huard

    Bonjour Fréderic, comment puis-je acquérir le Podcast sur (Le grand complot contre l’humanité) Comment s,en sortir?
    Je l’ai énormément apprécié, et, me permettrait de le réécouter au cas ou il se sur internet.
    Moyen…frais…
    Merci beaucoup.
    Gilles

    1. Bonjour Gilles,
      J’en ai fait un MP3, que vous pouvez télécharger à cette adresse : https://mega.nz/folder/1hJTXKhB#yF-8Ell63sgOlRyDWHKHhQ
      Si vous rencontrer des problèmes pour le téléchargement, faites-moi signe, et nous trouverons un autre moyen.
      C’est sur la base de la donation libre (ce qui veut dire que si vous ne donnez rien, c’est ok aussi 😉
      Cordialement,
      Frédéric

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