L’être humain dispose d’un fabuleux pouvoir de guérison contenu en lui, celui de l’énergie vitale, dont la puissance curative était parfaitement connue des médecins de l’antiquité. La médecine antique d’Hippocrate en parlait en tant que vis medicatrix naturae (formule latine pouvant être traduite par : « le pouvoir de guérison de la nature »), et avait pour mission de favoriser la circulation de cette force vitale, par la neutralisation de toutes les formes de nuisances qui pouvaient l’entraver.

Aujourd’hui, il semblerait que nous ayons perdu la connaissance que les grands sages tel que Hippocrate nous ont transmise. Au lieu de faire confiance à l’intelligence suprême de la nature, nous transférons le pouvoir de guérison à des choses extérieures, dont nous allons parfois devenir dépendants. S’il peut bien sûr être utile d’avoir recours à certains remèdes ou thérapies, il faut bien comprendre toutefois que ce qui guérit est l’énergie vitale, et rien d’autre et que, par conséquent, toutes les actions entreprises sont bénéfiques du moment où elles permettent d’accroître et de faire circuler cette énergie vitale dans le corps.

aucoeurduvivant esculape baton elan sarroHippocrate partait du principe que le plus important était de ne pas nuire à cette force de guérison de l’âme. C’était même le second pilier de sa philosophie : primum non nocere. Or, aujourd’hui, en croyant bien faire, nous l’empêchons bien souvent de déployer son intelligence curative. Certains médicaments, aliments ou remèdes plus ou moins naturels auxquels nous avons recours, vont parfois dévier cette énergie vitale vers eux pour en traiter les éventuelles toxines et aider à en digérer les différentes substances (parfois fort peu digestes), et cela réduira sa force d’action là où le corps en aurait eu pourtant le plus besoin. Les symptômes vont donc disparaître, non pas parce qu’il y aura eu guérison, mais parce que l’énergie vitale aura cessé son action curative là où elle était nécessaire (action dont les symptômes étaient la conséquence) pour se déplacer vers d’autres sources de nuisances dans le corps qui seront devenues prioritaires (et qui occasionneront d’autres symptômes, que l’on réprimera en prenant d’autres substances, dans une fuite en avant qui fera le bonheur de l’industrie médicale et pharmaceutique…!).

Potentiellement, l’énergie vitale peut TOUT guérir, absolument TOUT, et son action ne se limite pas à la régénération physique puisqu’elle peut avoir une incidence favorable au niveau psychologique également, en éliminant les causes physiques des pathologies mentales telles que la schizophrénie, les névroses, la dépression, les troubles obsessionnelles, les phobies, etc.

Les miracles, en tant que phénomènes surnaturels incompréhensibles et irrationnels, n’existent pas…!

Le miracle de la guérison est l’oeuvre de l’énergie vitale, lorsque les nuisances qui lui barraient la route et l’empêchaient de produire son action, sont éliminées. Ces nuisances qui font obstacle à l’énergie vitale sont d’ordre multiple et peuvent parfois se cumuler : les tensions musculaires inconscientes, les virus, les métaux lourds, les perturbateurs endocriniens, les encrassements divers du terrain biologique qui font obstruction, l’acidité excédentaire de ce dernier, les effets du stress induits par un mental dispersé, les énergies de nature émotionnelle bloquées (conflits psychologiques), un milieu extérieur source de pollutions physiques et életromagnétiques, des attaques mentales, l’alimentation et toutes les énergies à basses vibrations (programmations négatives) qu’elle peut contenir, etc. etc.

Il s’agira donc premièrement de supprimer ces nuisances pour que l’énergie vitale puisse aller librement rétablir l’équilibre là où il y a déséquilibre (conformément à sa vocation). Et lorsque ces nuisances sont supprimées, alors rien ne sera impossible en terme de régénération, et c’est là que le miracle de la guérison peut avoir lieu.

Il n’y a qu’un seul GUÉRISSEUR, c’est l’ÉNERGIE VITALE, quels que soient sa source et le canal par lequel elle est transmise.

 

La méthode de guérison la plus puissante qui soit ?

 

Je vous présente ci-après que j’estime être la plus puissante méthode thérapeutique qui soit, parce qu’elle permettrait un déploiement optimal de l’énergie vitale dans le corps, même dans les couches profondes du subconscient, là où se trouvent les racines de bien des maux, se manifestant tant sur le plan physique que psychologique. Cette méthode repose sur le cumul de trois conditions, que voici :

1. Jeûne alimentaire : abstention de tout aliment, hormis l’eau, de source si possible et bouillie afin d’éviter toute contamination. La durée de cette abstention dépendra de l’individu, de ses capacités, de ses réserves métaboliques et des déséquilibres à traiter, ce qui implique une bonne connaissance de soi, ou du moins l’expertise et l’accompagnement d’un praticien de la santé maîtrisant parfaitement cette pratique. Le but du jeûne alimentaire est d’éviter la mobilisation de l’énergie vitale dans le processus digestif des aliments, de sorte qu’elle puisse se concentrer sur les déséquilibres du corps et de l’âme (ou psyché). Suivant l’état de santé et d’affaiblissement de la personne, des tisanes, des bouillons, voire des jus de fruits et de légumes, peuvent être tolérés en plus de l’eau.

2. Jeûne mental : suppression des facteurs de stress au niveau mental par le positionnement dans la pleine conscience équanime. C’est la condition la plus difficile à remplir, et aussi la plus importante de toutes. Il s’agit de placer l’esprit dans ce « juste milieu » méditatif, afin de neutraliser les impulsions mentales génèrent les conflits à l’origine des troubles psychosomatiques.

3. Cadre de vie harmonieux, naturel : suppression des facteurs de stress environnementaux (bruits, pollutions, ondes électromagnétiques, etc.). Le cadre dans lequel le jeûne alimentaire et la méditation seront vécus, doit offrir la possibilité de pratiquer sans danger des exercices légers, mouvements, petites balades, dans le respect des capacités de la personne. Dans certains cas par contre, c’est l’immobilité physique qui devra être privilégiée.

Théoriquement (je dis bien « théoriquement », car je ne dispose d’aucune donnée empirique suffisante pour valider ma théorie), cette méthode est susceptible de permettre la guérison d’un grand nombre de maladies, syndromes et pathologies mentales, à condition bien sûr que toutes les conditions soient respectées à la lettre, ce qui s’avère plus compliqué qu’il n’y paraît. À cette difficulté s’ajoute également la crise d’acidose qu’il va falloir traverser durant les premiers jours du jeûne, crise durant laquelle l’intensité des symptômes et troubles pourra augmenter (ce qui tend à prouver le rapport entre acidité et maladie), mais qui sera d’autant moins forte et désagréable que l’on aidera le corps à éliminer les toxines mises en mouvement par le processus d’autolyse, cela en stimulant harmonieusement les voies d’élimination grâce à des mesures telles que : bain de nature, exposition au soleil (nu si possible), réflexologie (marche pieds nus), drainage lymphatique, exercice léger, (auto-)massages, acupuncture, arts martiaux internes, méditation, relaxation, respiration profonde, etc.

Dans la mesure où cette méthode, bien gérée, favorise la production et la mise en mouvement de l’énergie vitale dans le corps, elle permet de réaliser une puissante purification (catharsis) des causes intérieures des déséquilibres, cela tant sur le plan physique (corps) que psychique (âme). Sur ce second plan, la guérison dépendra de la capacité à accueillir inconditionnellement les états d’âme qui seront susceptibles de « sortir de l’ombre » durant cette pratique.

Pour qu’elle que cette méthode puisse porter ses fruits, il faudra donc être capable de se placer dans un état de pleine conscience équanime, ce qui nécessite d’excellentes facultés de concentration, que seul un pratiquant expérimenté de la méditation peut posséder. Si la personne parvient à se maintenir dans ce positionnement intérieur, et plus particulièrement sur les phénomènes qui sollicitent son attention (pensées, émotions, douleurs), l’absence d’entrave mentale à l’énergie vitale favorisera son travail d’élimination sur le plan psychique, de façon harmonieuse, donc sans avoir besoin de souffrir…

Il n’est pas nécessaire d’avoir à souffrir pour obtenir la rédemption sur le plan physique et psychologique, en lavant les conséquences de nos « péchés » sur ces deux plans (péché, au sens de toute action ne participant pas à l’équilibre et à l’épanouissement du vivant, et générant des conséquences fâcheuses, dont la maladie par exemple), contrairement aux croyances véhiculées par bien des religions.

Cet article est la reproduction d’un article issu du site www.aucoeurdupresent.net (aujourd’hui fermé),
datant du 9 mars 2015, et mis à jour à l’occasion de sa réédition.