Nous sommes tous plus ou moins affectés par la crise liée au coronavirus. Cette épidémie touche toute la planète et c’est pourquoi on parle de pandémie.

Ce qui se joue à l’échelle mondiale est extrêmement préoccupant ! Si le taux de mortalité lié au coronavirus est relativement faible par rapport à d’autres causes de mortalité dont les médias ne font jamais état, les conséquences des mesures prises par la majorité des États sont en revanche dramatiques pour les peuples. Sous prétexte de protéger la population, ils imposent des restrictions des libertés individuelles et une politique de contrôle qui portent sérieusement atteintes aux droits de l’homme et qui laissent à penser que la plupart des systèmes politiques n’ont de démocratiques que le nom.

On peut et on doit même légitimement se demander à qui profite le crime ? Les gouvernements ne profitent-ils pas de l’état de « choc » psychique collectif, induit par la pandémie et alimenté par le catastrophisme et les injonctions paradoxales véhiculés par les médias ? Cette déferlante d’informations ne crée-t-elle pas un sentiment d’insécurité qui rend l’opinion publique d’autant plus malléable tout en détournant l’attention d’autres problèmes ? N’y a-t-il pas une forme d’opportunisme dans la volonté d’instaurer des lois servant à défendre les intérêts de ceux qui tirent les ficelles des marionnettes placées par eux au pouvoir ? Cette « élite » n’est-elle pas en train de jouer au « pompier pyromane », mettant le feu pour l’éteindre et en tirer des avantages pour elle-même ? Il est permis de se poser ces questions !

Je ne suis ni scientifique ni politicien et je prends garde à ne pas basculer dans le complotisme extrême (je crois à la théorie du complot, même si cela n’a rien d’une « théorie » puisque les complots existent, ce n’est plus à prouver). Mais en observant et en réfléchissant à la situation, je me dis que la crise aurait pu être gérée différemment pour les pays touchés plusieurs semaines après le début de l’épidémie en Chine. Partant du principe que nos dirigeants ne sont pas les plus inintelligents et inconséquents des individus (à moins que l’intelligence dont ils sont dotés ne soit pas celle qui relève du bon sens), je ne peux m’empêcher d’imaginer que la gestion catastrophique de la crise fait le jeu de l’élite, au détriment du peuple comme d’habitude.

En effet, les statistiques concernant les catégories de personnes touchées par l’épidémie sur le sol chinois étaient connues et auraient pu être prises en compte pour établir une gestion bien plus efficace de la crise. Sur la base de ces chiffres, le confinement n’aurait dû être recommandé (et non imposé !) qu’aux personnes « à risque », c’est-à-dire aux personnes âgées et aux personnes immuno-déficientes et/ou déjà affaiblies par une ou plusieurs pathologies, auxquelles il aurait été utile de prodiguer des conseils en vue de stimuler leur immunité, au lieu de les fragiliser davantage en exposant leur psyché à des informations anxiogènes, l’angoisse et le stress ayant tendance à affaiblir le système immunitaire comme on le sait pertinemment.

Quant à la grande majorité de la population, faiblement exposée au risque de complications en cas de contamination, il aurait suffit de faire confiance au principe de l’immunité collective[1]. Dans ces conditions, le coronavirus aurait circulé dans la population parmi les personnes à l’immunité parfaitement capable de le neutraliser et donc de se « vacciner naturellement » en développant des anticorps, comme elles le feraient face à n’importe quelle forme de grippe. Au lieu de cela, un confinement généralisé a été imposé à toute la population dans un contexte s’apparentant davantage à la dictature qu’à la démocratie. Dans ces conditions, la population ne sera pas immunisée naturellement, et on pourra alors « vendre » et rendre obligatoire le nouveau vaccin[2] de Big Pharma, attendu par beaucoup comme le « messie ».

Avec un auto-confinement laissé à la responsabilité de ceux qui se seraient sentis vulnérables, on aurait pu éviter la mise en stand by de l’économie[3] et les conséquences désastreuses que son effondrement va avoir sur des millions de personnes qui seront mises sur la paille. Placées dans la précarité et dans un sentiment d’impuissance-désespoir, beaucoup d’entre elles vont voir leur santé physique et mentale se dégrader. Et que dire de la révolte du peuple qui est en train de s’apercevoir qu’il est une fois de plus dindon de la farce ? Cette révolte ne risque-t-elle pas de mener à la guerre civile ?

Même si les gouvernements viennent en aide aux entreprises en les renflouant à coup de milliards – merci la planche à billet (désormais numérique…), ou l’art de fabriquer de l’argent ex nihilo –, c’est à une inflation à laquelle l’on va devoir faire face et qui mettra en péril les moins fortunés.

Je ne souhaite pas « peindre le diable sur la muraille » ; je souhaite simplement porter un regard aussi réaliste que possible sur la situation actuelle et sur le mur vers lequel nous sommes en train d’aller. C’est d’ailleurs déjà le cas en Inde où nous assistons à une tragédie humaine sans précédent.

Mon sentiment est qu’il n’y a plus rien à attendre de l’élite corrompue qui nous dirige depuis des siècles. Ces gens là, dont l’âme a été sacrifiée avec son empathie sur l’autel du pouvoir et du profit, nous ont mené à la ruine et nous ne permettrons pas qu’ils construisent avec nous le Nouveau monde sans avoir purifié leur cœur du venin de la haine et de l’avidité, pour autant qu’ils en soient capables (ce dont je doute personnellement).

Quant à nous, les âmes sensibles, eh bien, notre cœur, nous devrons l’ouvrir davantage encore car notre salut collectif passera inévitablement par l’amour, la tolérance, le pardon, la compassion et la solidarité. Nous devrons comprendre par l’expérience qu’en donnant sans rien attendre en retour on ne manquera jamais de ce qui est susceptible de satisfaire à nos besoins vitaux. Nous ne devrons pas nous laisser manipuler par la peur et la haine, bien plus contagieuses et létales que n’importe quel virus. Nous devrons éviter la division pour nous unir dans un même idéal de préservation du vivant. Nous devrons éviter de céder à la panique pour placer notre foi dans la perfection d’un plan infiniment plus vaste que celui que notre mental limité peut imaginer. Nous devrons concentrer notre attention sur le moment présent dans l’intention de le rendre le plus harmonieux et joyeux possible par la culture de l’effort juste sur nous-mêmes.

Si nous y parvenons en allant chercher les plus belles ressources dont nous sommes porteurs, en notre cœur, en faisant preuve de résilience, de droiture, de noblesse et en nous entraidant pour affronter les difficultés qui nous attendent, alors nous pourrons considérer a posteriori que la crise actuelle aura été une immense opportunité de nous affranchir de l’Ancien monde, pour entrer dans une Nouvelle ère d’abondance, de paix et d’unité.

Comme le dit l’expression, « le diable porte pierre » ! Je veux croire que cela n’aura jamais été aussi vrai qu’avec la crise que nous traversons actuellement et dont la sortie dépendra de nous seuls, puisque nous seuls détenons le véritable pouvoir, celui de changer le monde en nous changeant nous-mêmes… comme le disait Gandhi.

Il convient pour cela de concentrer notre attention sur ce que nous voulons vraiment, en commençant ici et maintenant par réformer notre mode de vie, nos pensées, nos habitudes, notre manière de consommer !…

PAS DEMAIN, MAINTENANT !… Changer le monde commence par la tonalité intérieure que nous émettons ici et maintenant et celle-ci dépend essentiellement de la qualité de l’attention portée au moment présent. Sommes-nous pleinement engagés dans une dynamique qui participe à notre épanouissement ou dispersons-nous dans des activités qui au contraire le desservent ?

En alignant nos pensées et nos actions sur ce qui est utile à notre éveil, nous émettons une tonalité vibratoire puissante est c’est là que cela commence en effet, car l’harmonie ne peut être créée dans le monde si elle n’est pas d’abord créée en soi-même. Et dans ce contexte, CHACUN de nous peut apporter sa pierre à l’édification d’une société plus juste.

Les petits ruisseaux font les grandes rivières !…

Frédéric Burri

[1] Statistiquement, entre 80 et 90% des personnes infectées par le coronavirus guérissent spontanément, sans traitement, donc grâce à leur seule immunité ! Et parmi les 10-20% qui ont besoin d’un traitement et/ou d’une hospitalisation, ce sont dans la majorité des cas les personnes à risque citées, soit les personnes âgées et les personnes immuno-déficientes, avec des comorbidités.

[2] Ma position sur la vaccination a évolué. Si je suis toujours extrêmement dérangé par les produits toxiques que les vaccins contiennent (l’aluminium, par exemple), je pense qu’ils peuvent s’avérer utiles pour les personnes les plus vulnérables, pour les aider à développer plus « en douceur » les anticorps face au virus qui, dans des conditions de transmissions « naturelles », pourraient les tuer. La vaccination généralisée rendue obligatoire est par contre une absurdité pure et simple, car l’immunité d’une personne en bonne santé est tout à fait capable de produire les anticorps lorsqu’elle est confrontée au virus par voie « naturelle ». Ceci dit, même dans le cas des personnes « à risque », la vaccination ne doit pas être considérée comme la panacée et en aucun cas elle ne doit dispenser d’une bonne hygiène de vie.

[3] D’autant plus qu’environ 85% des personnes à risque auxquelles le confinement aurait été imposé, sont âgées de plus de 70 ans et donc considérées comme « retraitées ». Donc seule une très faible proportion de personnes en capacité de travailler auraient été placées en confinement.