Plaidoyer pour la liberté vaccinale

Êtes-vous vacciné ?

Ah, la grande question qui déchaîne les passions…

Rien ne m’obligerait à vous répondre. C’est une question très indiscrète et je vous vois venir si ma réponse ne correspond pas à ce que vous avez envie d’entendre.

Mais ne pas vous répondre, ce serait déjà vous répondre. Et vous mentir pour que vous me laissiez tranquille ne me correspond pas. Je vais donc vous dire la vérité : non, je ne suis pas vacciné contre la Covid-19, et je ne compte pas le faire.

Pourquoi me ferais-je vacciner, moi qui suis en excellente santé et qui me donne toutes les chances de le rester en étant attentif à mon mode de vie, à mon alimentation et à mon environnement, comme le préconisait le père de la médecine, Hippocrate ?

Comme je prends en charge ma propre santé, je n’ai nullement besoin d’une thérapie génique pour me prémunir des formes graves de la Covid.

Excusez-moi de vous le dire Monsieur, mais vous êtes un égoïste ! La solidarité vaccinale, l’altruisme, en avez-vous déjà entendu parler ? Ce sont les gens comme vous qui sont responsables de la surcharge des hôpitaux. C’est à cause de gens comme vous que cette crise dure depuis si longtemps. C’est à cause de gens comme vous que des gens fragiles meurent par milliers, parce qu’en refusant la vaccination, vous les contaminez et les rendez malades. Vous êtes un criminel en puissance. Si vous tombez malade, j’espère qu’on ne vous soignera pas !

Je vous avais bien dit que je vous voyais venir ! Je connais bien ce type de sophismes. Je les ai entendu tant et tant de fois. D’ailleurs, c’est quand même cocasse que vous me parliez d’altruisme et de solidarité et qu’en même temps vous me souhaitiez du mal au point d’espérer que l’on ne me soigne pas si je devais tomber malade et avoir besoin de soins, sans même parler du fait que vous m’accusez d’être un… criminel en puissance. Mais je ne vous en veux pas, car je pense que vous êtes simplement influencé par la propagande des médias et des gouvernements.

Oui et alors, je ne vois pas où est le problème dans la mesure où les médias et les gouvernements sont là pour nous aider. Faire de la propagande pour quelque chose qui est d’utilité publique, ce n’est tout de même pas un « mal » non ? En outre, quels intérêts auraient les gouvernements et les médias à induire la population en erreur ?

Eh bien, des intérêts politiques et financiers, tout simplement. Défendre le pass sanitaire en est un parfait exemple ; il n’a aucune utilité en termes de santé publique, et ce n’est pas moi qui le dit, mais des membres de la communauté scientifique. En revanche, il incite à la vaccination en exerçant une forme de pression, de chantage, et il permet en plus de cela d’opérer un glissement subtil vers plus de surveillance et de contrôle.

Voyez-vous, la santé publique est un excellent prétexte pour instaurer des lois qui mènent vers toujours plus de sécurité, au détriment des libertés individuelles bien entendu, que vous êtes prêt à sacrifier en invoquant le principe de la solidarité et de l’altruisme. Permettez-moi de citer Albert Camus :

Le bien-être du peuple en particulier a toujours été l’alibi des tyrans, et il offre de plus l’avantage de donner bonne conscience aux domestiques de la tyrannie.

Souvenez-vous du Patriot Act que les Etats-Unis d’Amérique avaient instauré suite aux attaques du 11 septembre. C’était à l’origine une loi d’exception qui ne devait durer que quatre années, or il est aujourd’hui toujours en vigueur.

Même si la menace n’est pas la même avec cette crise sanitaire, puisqu’il s’agit d’un virus invisible à l’oeil nu et non de terroristes, le principe est exactement le même. Les gouvernements en profitent pour instaurer des lois liberticides, sans toutefois revenir en arrière une fois la situation revenue à la normale.

Et alors, où est le problème ? Si vous pensez que c’est un mal d’être surveillé et contrôlé, c’est peut-être que vous avez quelque chose à cacher. Moi, personnellement, je n’ai rien à cacher, donc cela ne me pose aucun problème, d’autant plus si c’est pour assurer ma sécurité et protéger ma santé ainsi que celles de mes semblables.

Et si je venais mettre le nez dans votre boîte aux lettres, vous diriez que cela ne vous dérange pas au motif que vous n’avez rien à cacher ?

Cela n’a strictement rien à voir. Si les gouvernements nous contrôlent et nous surveillent, c’est pour assurer l’ordre social et garantir la santé publique. La fin justifie les moyens, comme on dit. Mais encore une fois, cela ne me dérange absolument pas, car je n’ai rien à cacher.

Vous êtes donc prêt à accepter la transparence totale si cela peut vous protéger de toute forme de menace et de danger. C’est aussi le point de vue de Klaus Schwab, l’un des hommes les plus influents du monde. Mais je crois qu’à la différence de ce dernier, vous n’avez pas vraiment conscience du genre de société vers lequel cette transparence totale peut nous conduire.

Imaginez-vous un instant que les instances dirigeantes aient un accès total à votre for intime. Big data récolte et analyse vos données avec ses algorithmes, partout et à chaque instant. On sait tout de vous, de votre état émotionnel, de votre consommation, de ce que vous faites de votre temps libre, voire de la nature même de vos pensées.

Vous allez un peu loin là… On n’est pas dans un film de science-fiction tout de même !

Cela n’a rien de la science-fiction si l’on considère l’évolution extrêmement rapide de la technologie. Imaginez que d’ici quelques années, on soit capable d’introduire une puce dans votre corps (ce qui peut déjà se faire ceci dit…) et d’analyser votre sang ainsi que vos ondes cérébrales pour déterminer votre état de santé et votre état d’esprit. 

Imaginez alors qu’à un moment donné, nos dirigeants décrètent que votre façon de vivre et de penser ne correspond plus au modèle de société qu’ils veulent instaurer « pour le bien commun ». Vous deviendriez alors une menace à l’ordre établi, à la paix sociale. On vous donnerait un blâme ou on vous retirerait un ou plusieurs points à votre crédit social, comme c’est déjà le cas en Chine quand un comportement sort un tant soit peu du cadre normatif imposé.

Cette peur de sortir du cadre et d’avoir à en pâtir sur le plan social vous inciterait alors à rester bien conforme, bien docile. Je vous pose alors la question : que resterait-il de la liberté dans une telle société de contrôle total ? Que deviendrait le libre-arbitre si, sous la pression d’un tel système en place, vous en viendriez à renoncer à votre liberté de penser et d’agir de manière singulière, dans le respect de votre sensibilité et de votre nature profonde ?

Au nom de l’égalitarisme, les gens deviendraient inévitablement tous égaux au point d’être tous les mêmes, et ce nivellement ne se ferait bien évidemment pas par le haut.

Aussi, si nous sommes tous égaux dans notre façon de penser et de vivre, il n’y a plus de diversité. Or, sans diversité, il n’y a plus de choix, et sans possibilité de choisir, il n’y a plus de liberté. Voilà où la transparence totale à des fins de sécurité et de contrôle risque de nous conduire.

Ne croyez-vous pas que vous peignez le diable sur la muraille ? Croire que les gouvernements se servent de cette crise sanitaire pour transformer la société et inaugurer une ère de contrôle liberticide, moi j’appelle ça du complotisme.

La théorie du complot est une réalité. Des complots ont toujours existé. Mais je vous l’accorde, pour ce qui nous intéresse ici, il n’y a aucun complot, pour la simple et bonne raison que tout se déroule sous nos yeux.

Ouvrez les yeux et regardez simplement l’évolution du monde moderne au cours des quarante dernières années. Voyez l’accélération des événements et cet accroissement du matérialisme qui se caractérise par la place toujours plus grande qu’occupe la science dans nos vies, et dont les « progrès » nous mènent vers toujours plus de transparence et d’exploitation de nos données, à des fins tant politiques que commerciales.

Considérer que cette tendance va se poursuivre de manière exponentielle, avec toutes les dérives que cela va engendrer, ne relève pas du « complotisme ». C’est simplement faire preuve de réalisme et de lucidité.

Comme je l’ai dit, il n’y a aucun complot dans la mesure où le plan des élites qui nous dirigent est très clairement dévoilé. Ils en parlent ouvertement et sans la moindre gêne puisqu’ils croient sincèrement que c’est pour le « bien » de l’humanité et de la planète.

Ceux qui occupent la position la plus haute de la pyramide du pouvoir ont toujours tendance à en abuser en soumettant la base à leur volonté. C’est vieux comme le monde ! Mais aujourd’hui, la technologie leur offre simplement d’autres moyens bien plus efficaces pour y parvenir que par le passé. C’est moins grossier, c’est plus subtil ; c’est un totalitarisme… soft que nous vivons. 

Ok, d’accord, admettons que les élites aient des intérêts à utiliser cette crise sanitaire pour mettre en place des mesures qui visent à contrôler et à surveiller les masses. Mais si c’est pour le « bien » de la population, comment pourrait-on le leur reprocher ? Encore une fois, la fin justifie les moyens…

On peut le leur reprocher parce que, comme le dit l’expression, l’enfer est pavé de bonnes intentions et que le résultat obtenu est totalement à l’opposé de leurs jolies théories humanistes. En effet, regardez où nous en sommes ; il n’y a jamais eu autant de suicides, de dépressions, de burn out, de cancers, et la population n’a jamais été autant divisée qu’elle ne l’est aujourd’hui.

Ok, d’accord, là-dessus je ne peux pas vous donner tort. Mais il n’empêche que vous êtes quand même une personne irresponsable, car si vous faites une forme grave de la Covid, eh bien vous allez surcharger davantage encore des services de réanimation déjà engorgés, alors que la vaccination vous aurait permis d’éviter cela. De surcroît, vous êtes irresponsable dans la mesure où, sans la vaccination, vous devenez un vecteur de contamination pour les personnes fragiles qui risquent en conséquence de mourir à cause de vous.

Franchement, qui sont les irresponsables dans cette affaire ? Ceux qui refusent de se faire vacciner ou Big Pharma qui propose ses vaccins en rejetant toute responsabilité en cas d’effets secondaires et de complications ? N’est-ce pas également les gouvernements qui font preuve d’irresponsabilité en affaiblissant les infrastructures hospitalières par leurs coupes budgétaires et leur « obligation vaccinale » qui a poussé des milliers de soignants à démissionner ? N’est-ce pas ces mêmes gouvernements qui sont irresponsables pour avoir interdit des traitements qui s’étaient pourtant montrés efficaces pour soigner les malades ? Et que dires des médias qui servent la soupe aux gouvernements et qui ne parlent jamais des mesures de santé toute simples et pas chères qui pourraient diminuer le risque de tomber malades et de faire des formes graves de la maladie ?

En ce qui me concerne, je considère que je suis responsable au contraire, dans la mesure où je prends en charge moi-même ma santé et où j’accepte les conséquences de mes choix si je devais tomber malade.

Je veux dire par là que je m’engage à ne pas aller à l’hôpital en cas de symptômes. Je me soignerai par moi-même, en m’isolant, en prenant des remèdes naturels, en jeûnant si je n’ai pas faim, et en me reposant. J’assumerai toutes les conséquences de mon choix. Est-ce que cela vous rassure ?

Deuxièmement, la vaccination n’empêche pas la contamination, donc je ne vois pas en quoi je mettrais davantage la vie des autres en danger que les personnes vaccinées. De plus, en vertu de la liberté vaccinale, ceux qui se sentent vulnérables sont entièrement libres de se faire vacciner, et seront donc protégés des formes graves.

Je ne vois donc pas où est le problème, très franchement.

Le problème, c’est qu’il y a certaines catégories de personnes qui présentent des risques élevés de faire des formes graves qui ne peuvent pas être vaccinées, même si elles le souhaitent. C’est pour ces personnes spécifiquement que tout le monde doit se faire vacciner.  

Ah, vous voulez parlez des personnes immunodéprimées j’imagine.

Exactement, c’est à elles que je pense. Il nous faut les protéger, il en va de notre responsabilité à tous.

En réalité, à en croire les gouvernements et les médias, ces personnes peuvent se faire vacciner, et elles y sont même encouragées. 

Ceci dit, vous avez raison car il y a des personnes qui ne peuvent pas se faire vacciner, comme celles qui font un Covid-long, celles qui sont atteintes de pathologies pour lesquelles tout vaccin est contre-indiqué, ou encore celles qui sont allergiques à certaines substances contenues dans les vaccins.

Mais si je vous suis bien, vous voudriez donc rendre la vaccination de masse obligatoire pour protéger cette toute petite minorité de personnes vulnérables, car soyons réalistes, il s’agit bien d’une toute petite, toute petite minorité.

Oui, c’est le but de la vaccination de masse : atteindre l’immunité collective et ainsi protéger les plus faibles d’entre-nous.

J’ai bien compris votre raisonnement. Vous vous montrez solidaire et altruiste. Vous voulez faire œuvre utile et c’est tout à votre honneur. Mais très franchement, avez-vous seulement demandé à ces personnes « non-vaccinables » si elles étaient favorables au fait que la population mondiale soit vaccinée pour soi-disant les protéger alors qu’il n’y a aucune garantie qu’elles le soient effectivement puisque la vaccination n’exclut pas le risque de la contamination ?

Non, on ne leur pose pas la question, mais cela va de soi.

Ah bon, donc vous pensez à leur place ? Je vous fais remarquer qu’une aide non demandée constitue une forme de jeu psychologique où vous cherchez à prendre le pouvoir sur l’autre. En psychologie, on appelle cela le « complexe du sauveur ».

Je ne me sens pas concerné par ce que vous dites. Je pense simplement qu’en tant qu’être humain, il est de notre devoir de protéger les plus faibles, les plus démunis sur le plan immunitaire.  

Oui, je suis d’accord, mais seulement s’ils le demandent expressément ! Or, les gouvernements ont élaboré leurs stratégies en matière de santé publique sans nullement tenir compte de leur avis. C’est un peu comme s’ils les prenaient en otage, sans que cela n’émeuve pourtant personne, même parmi les plus solidaires et les plus altruistes. 

Poussons l’analyse encore un peu plus loin si vous le voulez bien.

Je vous écoute…

Je vous pose la question suivante : si une seule personne sur cette planète ne pouvait pas être vaccinée contre la Covid-19, vaccineriez-vous huit milliards d’êtres humains pour la protéger, sachant que certaines personnes risqueraient de contracter des effets secondaires et d’en mourir ?

Non, bien sûr que non !…

Mais alors, à partir de quel seuil décréteriez-vous que cette vaccination mondiale se justifierait pleinement ?

J’imagine qu’il faudrait calculer la balance bénéfices-risques avec précision.

Très juste !

Il faudrait pour cela déterminer une balance avec d’un côté le pourcentage de la population mondiale qui ne peut pas être vacciné et qui peut potentiellement mourir de la Covid-19 et, de l’autre, le pourcentage de la population mondiale vaccinée qui peut contracter des effets secondaires graves et potentiellement mortels.

Or, ce calcul est impossible à faire avec précision.

Et très franchement, même si on pouvait déterminer cette balance avec des pourcentages précis d’un côté et de l’autre, qui serait assez fou pour prendre la responsabilité de sacrifier des personnes pour en sauver d’autres ?

Personne ne peut prendre une telle décision et endosser une telle responsabilité, à moins d’être un psychopathe dénué de toute empathie, de toute humanité.

Extrait du film « Opération Espadon »

Voilà donc pourquoi la vaccination de masse est une absurdité absolue qui ne trouve aucune justification morale ou philosophique, ni même scientifique d’ailleurs.

Dans le doute, le bon sens voudrait donc qu’on s’abstienne de prendre des décisions hâtives, et que l’on fasse également confiance à l’immunité acquise par infection naturelle (non vaccinale), en investissant des ressources pour prendre en charge les malades, renforcer les infrastructures hospitalières et sensibiliser la population aux mesures toutes simples et peu onéreuses qu’il est possible de prendre pour renforcer l’état de santé des uns et des autres.

En conclusion, la seule solution véritablement respectueuse du libre-arbitre de chacun, de la paix sociale, des libertés fondamentales de l’être humain, de sa santé sur tous les plans et de l’économie mondiale, c’est de ne pas rendre la vaccination obligatoire, mais d’offrir la possibilité à celles et ceux qui le souhaitent de se faire vacciner, non pas sous la pression sociale et le chantage, mais à la lumière de leur consentement éclairé.

La publication a un commentaire

  1. Philippe

    Merci Frédéric pour ce texte avec des arguments convaincants et réfléchis. Cela fait plaisir de voir quelqu’un dans le milieu de la spiritualité qui prend position. Très souvent, sous prétexte qu’il ne faut pas juger, beaucoup de personnes ne s’impliquent jamais et ne prennent jamais position. Pourquoi s’impliquer puisque le monde n’est que pure illusion ! Pour moi cela montre un manque de compassion. Certes le détachement est nécessaire, mais si il n’y a pas d’amour, cela donne uniquement de l’indifférence et du nihilisme. Bien évidemment, l’ego est très puissant et il est très facile de faire son jeu en étant emporté par les émotions, mais il me semble que ce n’est pas une raison pour ne pas utiliser notre cerveau en essayant de faire une analyse rationnelle du monde qui nous entoure. Le but n’est sûrement pas d’imposer une vérité absolue, car le monde n’est jamais binaire, mais de montrer au contraire qu’une situation comme celle que nous vivons est toujours complexe car elle est régie par de nombreux aspects, et qu’il est toujours sain de douter.
    Je pense que le fond du problème dans cette crise, c’est le conformisme. Peu de gens sont curieux et utilisent l’esprit critique pour essayer de discerner le vrai du fond. C’est pour cela qu’il est si facile de manipuler les gens. Si on regarde les raisons psychologiques derrière, je pense que c’est dû principalement à l’immaturité émotionnelle des gens. Je ne jette pas la pierre sur les autres, car j’en suis également victime, même si j’en suis conscient. Les adultes, sous des apparences respectables et malgré qu’ils ont un mental plus développé qu’un enfant, sont très souvent émotionnellement des enfants. L’enfant, étant totalement dépendant affectivement de ses parents, ne supporte pas la solitude. Le principal pour lui est de se sentir aimé. C’est pour cela qu’il ne remettra jamais en cause l’autorité de ses parents. Cela explique pourquoi beaucoup d’adultes immatures ne supportent pas la solitude et feront tout pour se sentir faire partie du groupe. Cela signifie qu’ils ne remettront jamais en cause les croyances véhiculées par les médias et les autorités. Le plus important est que leur vie soit la plus lisse possible et qu’ils n’aient jamais à se ‘prendre la tête’. Dans cette crise, la propagande massive des médias a mis la population dans un état de sidération. De plus, les mesures liberticides ont créé un stress profond et durable. C’est pour cela que la population accepte graduellement des mesures qu’elle n’aurait jamais acceptées auparavant. Pour moi le plus dangereux dans cette crise ce n’est pas le virus, mais la peur qui contrôle les esprits et qui permet d’imposer une société totalitaire à la chinoise.

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